Revue de presse du 17 avril 2018

revue de presse du 17 avril 2018

Voici un petit tour d’horizon des articles qui ont attiré mon attention et méritent d’apparaître dans la revue de presse du 17 avril 2018!

Subaru offre 3 ans d’assurance

Liens: DecisionAtelier.com – Subaru offre 3 ans d’assurance.

Ceux qui me lisent régulièrement savent que je parle souvent d’une décomposition de la chaine de valeur à venir. En effet, j’estime qu’il sera demain nécessaire pour les assureurs d’aller plus loin dans leur réponse aux besoins de leurs assurés au risque de se voir supplanter dans la relation commerciale. L’exemple ci-dessus est symbolique pour moi de cette situation! Subaru, constructeur automobile, intermédie l’assureur dans la proposition d’une garantie sur l’automobile. Ce n’est évidemment pas nouveau, mais cela repose une nouvelle fois la question du rôle que peut jouer la marque de l’assureur là-dedans si ce n’est plus lui qui assume la distribution au client.

La blockchain est morte, vive Hashgraph

Liens: Articles de Journal du net – Hashgraph.

Lorsqu’il s’agit de blockchain, il arrive assez rapidement que l’on retombe sur les difficultés techniques de scalabilité et de performance. Or, une nouvelle solution technologique permettrait de s’affranchir d’un certain nombre de ces contraintes. La proposition semble intéressante et le sujet prometteur, mais nous sommes évidemment encore loin d’une applicabilité concrète. Il ne reste plus qu’à lire le livre blanc pour vous en faire une idée (Note: je ne l’ai pas encore lu!)

Quand les centres d’appel prédisent les émotions des clients

Lien: ZDNet – Quand les centres d’appel prédisent les émotions des clients

On parle beaucoup d’affective computing ou comment l’intelligence artificielle pourrait nous faire progresser sur la voie (voix?) de l’intelligence émotionnelle. En revanche, jusqu’à présent, peu de sources fiables permettent d’y voir plus clair. On connaissait la solution d’Affectiva, nous pourrons désormais ajouter Cogito. Cette solution s’appuie sur des sociomètres, développés par une équipe du MIT. Il s’agit de détecter les signaux subtils dans le discours, le ton et le langage corporel, indépendamment des mots utilisés.

Panneaux solaire, un casse-tête pour les pompiers

Lien: XLCatlin- Panneaux solaire

L’innovation dans l’assurance, ce n’est pas uniquement de nouvelles technologies qui viennent transformer le métier, ce sont également des nouveaux risques. On parle très (trop) souvent du cyber risque, mais en voici un, assez inattendu, mais qui n’en demeure pas moins compliqué à gérer.

Rendre l’assurance auto « cool »?

Lien: Karl Heinz Passler – My 10 innovative ideas on making motor insurance cool

Karl Heinz Passler est l’un des principaux influenceur du marché de l’innovation dans l’assurance. Il intervient beaucoup sur les réseaux sociaux, et un peu moins fréquemment sur son blog, mais l’article ci-dessus présente quelques idées souvent simples pour dynamiser l’assurance automobile!

UBS Assurtech Asie en mouvement

UBS Assurtech Asie en mouvement

Le Chief Investment Officer d’UBS a publié en fin 2017 un rapport « UBS Assurtech Asie en mouvement » (UBS – Insurtech Shifting Asia dans son titre originel). Le rapport est en anglais mais je vous en propose ci-dessous un relevé des points clés, et ce qu’il faut en retenir.

Points clés à retenir de UBS Assurtech Asie en mouvement:

  • L’Asie est l’un des marchés les moins couverts par l’assurance et où les perspectives de rattrapage sont énormes
  • Les insurtechs ont la possibilité de transformer ce marché plus qu’aucun autre. Elles pourraient générer par exemple jusqu’à 300milliards de dollars d’économies d’ici 2025.
  • La concurrence est rude sur le continent et force à améliorer la qualité de service ainsi qu’à trouver des critères de différenciation
  • Les clients vont être les grands gagnants de l’arrivée des insurtechs.
  • Les actions de prévention par l’incitation pourraient amener à des effets significatifs sur des portefeuilles risqués et donc des améliorations notoires au bénéfice de la société.

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ACPR – Révolution numérique de l’assurance

révolution numérique de l'assurance

L’ACPR, l’organe de référence du secteur de la banque et de l’assurance publie un rapport sur la révolution numérique de l’assurance. Ces équipes sont d’ordinaire plus habituées aux mises en garde et aux rappels à la réglementation. S’ils estiment nécessaire de publier à ce sujet, il est intéressant de se pencher sur le contenu de ce rapport, pour voir ce qu’il peut apporter à la discussion. Continuer la lecture de « ACPR – Révolution numérique de l’assurance »

Assurance et smart homes: vers un contrôle du logement?

assurance et smart homes

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung a publié fin janvier un article de Philipp Krohn autour du lien ténu qui peut exister entre l’assurance et les objets connectés. Plus précisément, il s’agit ici de mieux appréhender si le lien entre assurance et smart homes, le contrôle du logement et les business models ou services associés qui pourraient être utilisés.

L’article a été publié en allemand, et je remercie ici vivement Marie-Elise Maniez qui m’en a fourni une traduction. Nous la retrouverons très prochainement pour un retour d’expérience sur l’intrapreneuriat!

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Les 25 insurtechs 2018 d’Oxbow Partners

25 insurtechs 2018

Oxbow Partners est un cabinet de conseil britannique, dédié pour le monde de l’assurance. Plus spécifiquement, ils sont spécialisés sur les sujets qui bouleversent le monde de l’assurance, à travers 3 points d’entrée: stratégie, digital, et M&A. Ils viennent de publier un rapport intitulé « Les 25 insurtechs 2018« .

Préambule

Je partage le point de départ d’Oxbow Partners, selon lequel il n’y a pas de critère fiable de comparaison des insurtechs actuellement.

Certains s’intéressent aux fonds levés. Toutefois, j’estime que financièrement parlant, lever des fonds n’est pas nécessairement un critère positif pour une startup. En effet, si c’est nécessaire pour passer des caps, cela peut signifier qu’elle ne peut financer sa croissance seule.

J’ai pris le parti de les classer en fonction de leur apport à la chaine de valeur métier, mais c’est tout autant discutable, car je ne tiens pas compte de leur soutenabilité économique.

Bref, Oxbow Partners a réalisé sa sélection selon les critères suivants:

25 insurtechs 2018

 

Par ailleurs, ils reprennent un concept désormais communément admis: les insurtechs aujourd’hui ne sont plus seulement des distributeurs (B2C), mais sont des facilitateurs ou accélérateurs en B2B.

Dernier élément intéressant, représenté sous le schéma ci-dessous, ils considèrent qu’après l’abandon d’une phase de compétition, au profit de la collaboration entre grands groupes et insurtechs, on devrait voir réapparaître prochainement une compétition d’un autre genre. Cela s’expliquerait, selon Oxbow Partners, en cas d’insuffisant engagement des assureurs.

La sélection des 25 insurtechs 2018

25 insurtechs 2018

Les startups sélectionnées appartiennent à 4 catégories:

  • Distribution: Ces acteurs recherchent des clients finaux et ont besoin d’assureurs ou réassureurs pour leur fournir des produits
  • Data & analytics
  • Operations
  • Sinistres et fraude

Ces 3 dernières catégories sont des acteurs qui ont besoin d’assureurs comme clients.

Voici la sélection présentée différemment.
25 insurtechs 2018

Les dernières pages du rapport présentent une synthèse en 1 ou 2 page pour chacune des solutions retenues.

Panorama insurtechs – 5 février 2018

panorama insurtechs

La mise à jour de mon panorama insurtechs continue avec 13 ajouts le 5 février 2018. Vous trouverez la mise à jour ici. Ce sont désormais 136 startups qui sont documentées, provenant de 19 pays.

Ajouts au Panorama Insurtechs du 5 février 2018

Au menu des ajouts d’aujourd’hui:

  • Mi Compi: Comparateur d’assurance pour animaux de compagnie, Connaissance des besoins et inquiétudes des propriétaires d’animaux.
  • Traity: Garantie de réputation online, Améliore la confiance à donner à un utilisateur sur internet et réduit le risque de fraude en pénalisant le client concerné.
  • Brokalia: Assurance affinitaire de communautés, avec un premier produit destiné aux gestionnaires de parc immobilier.
  • Clicksurance: Création et distribution en ligne de produits sur-mesure.
  • Blue Yonder: Initialement dédiée au retail, cette solution d’intelligence artificielle, alliée au machine learning permet de proposer des prédictions d’offres, Optimisation de prix en direct.
  • Allo Media: Cookie vocal, Développer les ventes, Réduire le churn, Solution de Call Tracking Intelligent qui analyse et relie en temps réel le parcours client aux motifs d’appels entrants.
  • Bandboo: Assurance collaborative qui propose un cash-back sur la partie de prime non utilisée.
  • Insure Pal: Assurance collaborative fondée sur un système de recommandation, et supportée par une technologie blockchain.
  • Ezytrack: Solution de gestion de flottes via télématique embarquée.
  • Sentisum: Utilisation de l’intelligence artificielle, du machine learning pour améliorer l’expérience utilisateurs, réduire l’attrition et traiter intelligemment les moments de vie, Plateforme d’Insight as a service.
  • Jetty: Simplification de l’assurance habitation en s’intéressant au besoin intégral du client sur l’habitation, et notamment en contournant le dépôt de garantie.
  • Baloon: Souscription simplifiée pour s’adapter aux besoins des pays d’Afrique: 1 photo = 1 devis, 3 photos = 1 assurance.
  • Revolut: Assurance voyage et mobile simplifiée, bon marché et souscription rapide.

Contactez-moi si vous n’apparaissez pas encore dans le panorama insurtechs!

Matteo Carbone – 4P des insurtechs

4P des insurtechs

Matteo Carbone est un leader d’opinion du milieu des insurtechs, et connu aujourd’hui comme l’un des plus en vue sur le marché. Il a créé l’observatoire de l’assurance connecté (Connected Insurance Observatory), un groupe de travail international, d’abord européen, puis sur l’Amérique du Nord, dédié aux insurtechs. Matteo participe à de nombreuses conférences autour du monde tout au long de l’année. Il y déroule sa théorie des 4P des insurtechs, et je voulais depuis longtemps en faire une présentation.

Les 4P des insurtechs

Avant toute chose, vous pouvez écouter Matteo Carbone dans sa présentation lors du Global Insurance Symposium à Des Moines en 2017.

Vous pouvez par ailleurs, retrouver les slides à ce lien, si vous êtes un aficionado de sa prose, sans vouloir écouter son merveilleux accent anglais!

Les points clés à retenir

Selon Matteo Carbone, les insurtechs peuvent intervenir sur 4 axes:

  • Productivité: être plus efficient
  • Profitabilité: obtenir un meilleur résultat technique
  • Proximité: être plus proche du client et de ses besoins
  • Pérennité du portefeuille (le terme qu’il utilise est « Persistency » qui signifie plutôt la persistance dans le temps, et donc l’absence d’attrition) : Construire un portefeuille rentable sur le long terme, avec une faible rotation.

En l’absence de ces objectifs, il n’y a pas d’intérêt à innover car la solution n’apportera rien d’utile.

La télématique

Le 2ème sujet abordé dans cette présentation est la télématique, car c’est l’un des sujets phares de Matteo Carbone. Le rapport de Swiss Re dont je me faisais l’écho il y a quelques mois est directement travaillé avec lui, lorsqu’il s’agit de l’exemple italien.

3 sujets sont à considérer:

  • L’objet connecté: souvent une boite noire raccordée au véhicule
  • La couverture assurantielle: et la notion de réduction incitative qui y est associée
  • Les services associés: l’accès à un ensemble de services additionnels qui peuvent être fournis pour un tarif fixe.

Sous les arguments que la télématique permet d’elle-même et naturellement une sélection des meilleurs risques (Note: c’est discutable) et un meilleur contrôles des indemnisations (Note: ça en revanche, je partage), il arrive à la conclusion que le résultat financier de l’assureur est amélioré grâce à cette technologie.

4P des insurtechs

Il est également possible de retravailler l’expérience client sur l’intégralité de son usage du véhicule et des différents besoins qui pourraient être pertinent. Note: cet aspect est tout à fait essentiel, car c’est des usage que l’on en déduit l’exploitation que l’on peut faire des technologies.

4P des insurtechs

Enfin, les chiffres qu’il présentent montrent que l’attrition serai plus faible avec la télématique que sans (11% au lieu de 14%).

Bref, que des points positifs!

Ma conclusion

Je partage pas mal des conclusions de Matteo.

En me lisant, vous aurez compris que les questions de l’usage et du besoin métier m’intéressent en 1er lieu. Les 4P des insurtechs sont une clé de lecture qu’il est intéressant de garder en tête.

Côté Télématique, je suis également convaincu des perspectives à court/moyen terme sur le sujet. Je vous invite à relire ma note à ce sujet. Discutons-en si vous voulez envisager un déploiement!

Revue de presse du 22 janvier 2018

revue de presse du 17 avril 2018

Voici un petit tour d’horizon des articles qui ont attiré mon attention et méritent d’apparaître dans la revue de presse du 22 janvier 2018!

La Poste lance l’application e-santé

revue de presse du 22 janvier 2018Lors du CES à Las Vegas, La Poste a lancé officiellement son offre e-santé pour tenter de se positionner sur le secteur.
Plus précisément, il s’agit d’un coffre fort, dit Espace Numérique Santé, qui contiendra toutes vos données de santé et sera accessible lorsque nécessaire par le corps médical.
Ce n’est pas la première démarche du type qui existe, mais force est de constater que La Poste a deux atouts de taille pour se lancer dans la bataille:

  • Une image de confiance et de proximité qui pourrait être un levier important par rapport à des acteurs plus fragiles (startups par exemple) qui proposent ce même type de services.
  • Un lien avec le coffre fort numérique Docapost, déjà éprouvé et approuvé comme étant un des acteurs de référence sur l’archivage pérenne des données, y compris de santé.

Pour en savoir plus, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous.

Baromètre des risques 2018 d’Allianz

Comme tous les ans, AGCS France (Allianz Global Corporate & Specialty) publie son top 10 des risques craints par les entreprises en France.

Comme l’an dernier les interruptions d’activités restent en tête, mais les risques cyber continuent leur progression: n°15 il y a 5 ans, n°3 l’an dernier, ils arrivent désormais n°2 du classement. 46% des répondants considèrent ce point comme important pour l’année à venir.

Note: Un article viendra prochainement sur la question, mais c’est une chose d’identifier ce risque, c’en est une autre de le traiter intelligemment. En matière d’assurance cyber, il y a pour moi 3 axes de travail: Prévention: pour limiter les intrusions Formation: La première vulnérabilité c’est l’humain Assurance: pour couvrir le risque résiduel en se protégeant du risque systémique

Les attentes des clients entreprises en termes de distribution d’assurance en ligne

La dernière étude de PwC, Global Digital Small Business Insurance Survey, apporte quelques éléments intéressants sur l’évolution des attentes en matière d’expérience client.

L’élément le plus intéressant est que, d’ici 5 ans, 48% des interrogés indiquent vouloir privilégier une souscription en ligne alors que seuls 24% l’ont fait lors de leur dernier changement. La synthèse indique toutefois que c’est peut-être faute d’offres. L’expérience client est véritablement en train de changer, y compris pour les clients entreprises.

Enfin, il s’agit également de monter en gamme sur le périmètre couvert en ligne et sur les services. En effet, la distribution / l’achat en ligne est une chose, mais les entreprises interrogées évoquent également la déclaration des sinistres (36%), le suivi des sinistres (55%) et les avenants (38%). Côté services, les conseils sur les risques (évoqués à 26%) ou l’usage d’objets connectés pour réduire la prime (évoqués à 47%), montrent que le digital va plus loin que le seul aspect internet.

Note: Siltea propose une offre de service dédiée à la distribution digitalisée pour mieux exploiter les moments de vie notamment via des solutions innovantes. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus!

 

Panorama insurtechs – 19 janvier 2018

Panorama insurtechs

Je reprends la mise à jour de mon panorama des insurtechs avec 15 ajouts le 19 janvier 2018. Vous trouverez la mise à jour ici. Ce sont désormais 123 startups qui sont documentées, provenant de 17 pays.

Au menu d’aujourd’hui:

  • Hippo: Assurance habitation avancée et devis en moins de 60 secondes.
  • Slice: Assurance à la demande.
  • Metromile: Assurance Pay-as-you-drive, au km parcouru.
  • Bought by many: Achat groupé d’assurance.
  • Understory: Capteurs d’environnement (humidité, températures, vent, précipitations) assimilables à des stations météo miniatures qui permettent d’auditer à posteriori les dégâts d’origine météorologique.
  • Affectiva: Détection d’émotions, Analyse de sentiments et mise à disposition via SDK.
  • Jaco: Collecter les données comportementales des assurés sur le site web pour améliorer l’expérience utilisateur.
  • Coverfy: Gestion de tous les contrats d’assurance depuis le mobile, Identification de doublons de couvertures et Préconisations d’améliorations de prix.
  • MyZuum: Télématique embarquée à ajouter au véhicule, Alertes d’urgence, prévention, amélioration de la conduite, diagnostic mécanique….
  • Brokoli: Analyse de contrats d’assurance via mobile et Distribution.
  • Drivies: Analyse des données de conduite via une application mobile, Propositions d’amélioration de la conduite et Proposition d’amélioration de l’offre d’assurance en fonction des données constatées.
  • Predictry: Machine learning au service de la prédiction de sentiments, de préférence ou de comportement, Analyse prédictive et moteur de recommandation.
  • Twiggle: Prédiction des intentions d’achat grâce à l’analyse en langage naturel, le machine learning et les modèles ontologiques.
  • Conversable: Plateforme de robot conversationnel en mode SaaS.
  • Leocare: Distribution d’assurance auto / habitation via mobile (devis en 45s), Assurance à la demande pour un certain nombre d’options.

Contactez-moi si vous n’apparaissez pas encore dans le panorama insurtechs!

Revue de presse du 15 janvier 2018

revue de presse du 17 avril 2018

Voici un petit tour d’horizon des articles qui ont attiré mon attention et méritent d’apparaître dans la revue de presse du 15 janvier 2018!

O’Reilly offre des livres sur la data et l’intelligence artificielle

Le fameux éditeur de livres sur les domaines de l’informatique met à disposition une bibliothèque de 80 de ses publications sur le big data, l’intelligence artificielle et les data science, publiés entre 2012 et 2016. Détail essentiel: le téléchargement est gratuit, en pdf, epub ou mobi.

N’oubliez pas: quand c’est gratuit, c’est vous le produit! O’reilly demande vos nom, prénom et mail pour télécharger, mais rien ne vous oblige à saisir les vrais…

revue de presse du 15 janvier 2018

Des accidents de la route pas si accidentels

Mathieu Grossetête est chercheur au centre universitaire de recherche sur l’action publique et le politique. Il nous propose dans le Monde Diplomatique une lecture tout à fait intéressante de l’accidentologie en voiture.

Il y apparaît que les politiques de préventions de la Sécurité Routière atteignent peut-être désormais leurs limites car elles sont mal ciblées! Ou quand l’art de l’analyse des données devient essentiel pour mieux maîtriser un phénomène, et le traiter correctement!

Article passionnant à lire, qui nous fait repenser la notion d’analyse des risques, la perception des événements. Enfin, cela nous invite tout simplement à changer de manière de penser.

revue de presse du 15 janvier 2018

Typologies de wearables

Evan Kirstel, l’un des leader d’opinion de la santé connectée nous propose un panorama des typologies d’objets connectés pour la santé. Celui-ci va un peu plus loin que l’habituel dichotomie montre et bracelet vs balance!

revue de presse du 15 janvier 2018

Deloitte: collaboration humain – machines

Un visuel d’une étude Deloitte, trouvé sur Twitter, donne une lecture intéressante de la relation symbiotique qui peut se développer entre humains et machines. Tout cela grâce au service du service rendu!

revue de presse du 15 janvier 2018

Axa et la télémédecine

Jacques de Peretti, CeO d’Axa en France a annoncé cette semaine le lancement de la télémédecine dans les entreprises et l’ouverture du service à des experts.

Le second service est l’extension du service actuel (que j’ai eu l’occasion de tester à titre personnel et qui est très bien). En revanche, le premier suppose des investissements majeurs et questionne autour du modèle choisi par Axa.

La question du danger, posé par Olivier Harmant, n’est à mon sens pas pertinente.

revue de presse du 15 janvier 2018

Cependant, quel est le retour sur investissement de ce modèle pour un assureur complémentaire? En effet, une téléconsultation à la charge de la complémentaire suppose une prise en charge de coûts supérieure à la part habituelle. Afin d’être intéressant financièrement, un tel service nécessite d’être soit moins cher que la consultation normale, soit de réduire les risques. Pour l’instant, la téléconsultation est vecteur d’image de marque et porteur d’une ligne de démarcation vis à vis de la concurrence. Toutefois, quand tout le monde le fera, il faudra envisager le business model qui va avec!

Enfin, cela ne devrait-il pas être le rôle d’une plateforme intermédiaire? Celle-ci mettrait à disposition ce service et chercherait l’assureur qui y répond. Au contraire ici, c’est porté directement par une assurance complémentaire? En creux, qu’est ce que cela dit de notre assurance santé publique? Un grand nombre de questions, peu de réponses pour l’instant!